Premiers pas à Copenhague – notes de voyage

Depuis longtemps, c’est dans le froid de l’hiver que je veux découvrir les pays du nord. Mon attrait pour les séjours « hors-saison » est aussi incorrigible qu’inexplicable. C’est donc sous un manteau de neige ou par un vent glacial que je cultive des images de Copenhague dans mon imaginaire. Un brin de poésie sous le ciel givré de l’hiver.


notes de voyages — à bord de l’avion

Nous partons début Février pour découvrir la capitale Danoise. Je l’imagine colorée, à taille humaine et bien entendu Hygge. C’est un de mes derniers achats : le livre populaire « Mieux vivre la méthode Danoise » par Meik Wiking qui a fini de me convaincre de prendre nos billets pour ces terres froides encore inconnues. Copenhague, je t’imaginais davantage à l’image d’Amsterdam ou même à tord, de Reykjavik. Je t’ai découverte un tantinet slave, colorée, accueillante… J’ai parcouru tes rues pavées à vélo, sous ce froid polaire transperçant contemplant chaque seconde tes façades ou ta neige en suspension, en perdant haleine un peu plus à chaque kilomètre parcouru.

Découvrir le vrai sens du Hygge une fois sur place : chaque petite habitation ayant déposé consciencieusement sur sa fenêtre quelques bougies, plusieurs points de lumières illuminant les logements. Ma jolie Copenhague, j’ai voulu prendre un contre pied touristique, le pari de te découvrir sous ta brume et ton froid, avoir un aperçu des prémisses ton hiver et espérer tout au fond de moi te voir sous la neige… Te parcourir à vélo, comme les locaux, me repérer si bien dans tes rues, encore inconnues quelques jours auparavant. Imaginer tes terrasses bondées l’été en me promenant emmitouflée, les yeux écarquillés vers tes sommets de bronze, totalement verdis par les caprices de ta météo, et le temps qui file plus vite que prévu…

Un rêve de pouvoir te découvrir, t’approcher, arpenter tes rues pavées… un rêve réalisé sous un ciel embrumé. Nous sommes partis 5 jours entiers pour découvrir tes façades colorées, tes briques bordeaux et tes musées. La météo ne nous a fait aucun cadeau. Nous n’avons pas vu un seul ciel pâle et givré, pas un seul rayon de soleil pour nous réchauffer, mais en guise de compensation, les deux derniers jours, il s’est mis à neiger… Une neige décorative, de gros flocons qui n’accrochent pas, virevoltant dans le vent glacial de l’hiver.

Merci Copenhague, pour ce voyage haut en couleurs. C’est exactement comme ça que je voulais te découvrir, en ressentant ton froid transperçant, me laissant aller à la chaleur de tes intérieurs, tout à fait à l’image que je me forge des pays nordiques.

Prochaines photos à venir dans un futur article complet sur notre week-end à Copenhague.

 

19 réflexions sur “Premiers pas à Copenhague – notes de voyage”

  1. Moi aussi j’image Copenhague haute en couleurs… Mais c’est vrai qu’en hiver, c’est très différent :)
    Il y a quelques années je ne voulais absolument pas visiter une ville quand il faisait froid ou pluvieux, aujourd’hui je trouve que c’est tellement charmant :) me réjouis de voir vos photos!!

    1. Je pense qu’on évolue sur notre façon de voyager, et voyager en basse saison même si le temps n’est pas au beau fixe, c’est une expérience tellement différente ! Merci pour tes mots ! La suite arrive bientôt ;)

  2. J’adore l’ambiance danoise et hygge ! J’espère avoir al chance de partie à Copenhague fin juin. Du coup j’attends tes photos avec beaucoup d’impatience!

    1. C’est vrai ? Moi pas tellement pour le coup (mis à part les briques, les rues pavées, les vélos… bon d’accord elle y ressemble quand même un peu !)
      À moi aussi ça m’a donné très envie, c’est vrai qu’il faut aussi s’éloigner des capitales pour découvrir le coeur d’un pays !

  3. J’ai aussi trouvé que ça ressemblait à l’image que je me fais d’Amsterdam (vu que je n’y ai pas encore été). Je n’y ai passé qu’un jour ensoleillé après avoir fait du vélo dans le reste du pays mais ça m’a donné envie de la voir sous la neige et de me rentrer au chaud à la mode danoise :)

  4. Salut Amélie, j’ai noté le livre dont tu parles dans la lecture de « simple things  » et je trouve cool que tu me renvoies à ce bouquin que je n’est toujours pas acheté. Cet écho me plaît, autant que d’attendre ta prochaine parution sur Copenhague. Merci pour ces petites fenêtres ouvertes sur des ailleurs qui m’attirent au fond de moi.

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